L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Même au plus profond du silence j'entends encore tes soupirs qui se balancent. Les yeux fatigués Qui se lèvent avec peine et te regarde avec amour. C'est comme dans un rêve je te contemple a l'autre simple bout de la pièce, la face peinte sur une photo de poche sortie de mon porte feuille. Je l'ai accroché là. Elle est belle cette photo, il était beau le temps des baisers sulfureux. Aujourd'hui il ne me reste plus que cette image floue d'un photomaton, tu es partis et a tout emporté avec toi, ne m'a rien laissé. Comme un voleur, un braqueur, un fils en crise d'adolescence, une fugue, une fougue tu as déserté. J'en étais folle, folle de rage, folle d'amour. Après tout c'était peut-être mieux comme ça, tu aurais continuer à te détruire et j'aurais continué a te suivre, on serait sortis dans les même boites, les mêmes bars, les même restaurant, les mêmes villas... Le même caviar et les mêmes clopes. Rien n'aurais changé et nous serions mort d'un suicide commun ou d'une overdose sur notre table de chevet. A la place de ça je ne sors plus, je ne mange plus, je fume presque pour 5 personnes et je t'imagine derrière ma porte, sous mon lit, dans mon bain, me tendant le cendrier, a la télé, sur TF1, à la radio, au cimetière. Je te vois te détruire encore alors que ta présence m'est désormais interdite. Tu me disais que l'on aurait finit comme toutes ses rock star et que de toute façon la vie ne valait d'être vécue que si il y avait des regrets pour se dire que tout n'étais pas parfait. Tu avais raison, tu aurais toujours eu raison même si tes phrases sortait de l'ordinaire, j'étais toujours la seule a comprendre et cela nous rendait unique et sans comparaison. Et même si aujourd'hui tu revenais je te dirais que tu avais eu raison de partir, alors que mon c½ur te lancerais a coup de pierre que je te haïssait de m'avoir quitté comme l'on quitte le restaurant, les toilettes, un cinéma, ta chambre, notre chambre, notre vie. Je te voyais me dire complètement mort sous la drogue qu'il ne fallait jamais s'attaché a quelqu'une et fondé toute sa vie dessus. Je l'ai fait, inconsciemment mais surement, et aujourd'hui je te hais, et je te manque parce que j'étais toute ta vie.

# Posté le mardi 08 mai 2007 08:08

Modifié le samedi 21 juin 2008 14:28

PANDA&POMME. "Tromper sa solitude et oublier qu'il vous manque (l'essentiel)..."

PANDA&POMME. "Tromper sa solitude et oublier qu'il vous manque (l'essentiel)..."



Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je depunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant
Te supplier de me revenir et tout faire
ô tout pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Et lassons nous meme en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a etouffer de toi.

# Posté le mardi 08 mai 2007 09:37

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 17:47

FORGET

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 15:25

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 12:02

J'aimerais être un mec pendant une journée, pour pouvoir me masturber & pisser debout.

J'aimerais être un mec pendant une journée, pour pouvoir me masturber & pisser debout.

Sur le chemin du retour, cinq heures. Une euphorie bucolique se mêle à la nostalgie d'un dernier moment partagé. J'ai froid et mal au pied, la tête me tourne, mais je suis heureuse. Non pour une fois je ne regrette pas de franchir les limites, parce que je les connais. Le moment est arrivé de prendre conscience de sa vie, et des enjeux de ses agissements. Mais se restreindre ne mène à rien, tout le monde vous le dira. Il faut profiter raisonnablement, avec un peu de cette folie qui nous rend idiot, cette folie qui rend fou. Les prochains jours seront un peu durs, le temps de réaliser que les événements évoluent. Les événements évoluent toujours.




Souvenirs. Il ne me reste plus que ça.

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 11:21

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 15:49

Je l'ai vu dans ma Malboro...


RIEN A FOUTRE, je tire ma révérence .
Je veux jouer les poètes, avec toi . Je veux que tu ais l'air fou, tourmenté . Je veux que tu me fasses danser, je veux que tu m'étreignes sur un morceau de rock . Je veux que tu serres mon coeur, très fort . Puis tu fumeras mes cigarettes, allongé sur la peau nue de mon ventre et tu feras voyager mes vinyles, ici ou là . On écoutera Gainsbourg même si t'aimes pas ça, sans s'aimer vraiment . Je veux qu'on soit beau ensemble mais je ne veux pas qu'on s'aime ensemble parce-que s'aimer c'est moche et qu'un jour ou l'autre je finirais par t'aimer plus que tu ne m'aimeras, forcément, car j'ai en moi, cette fougue, cette passion incontrolable qui fait de moi une amoureuse dangereuse . Alors non, je ne veux pas t'aimer . Je préfère que tu me détestes, j'aimerais mieux te haïr encore... On sera bien plus beaux, bien plus heureux . Et tu cracheras les larmes que tu n'as pas su pleurer, et on crachera les mots qu'on a pas su crier : on sera poètes, vagabonds, artistes, miséreux... j'en ai que faire ! Je veux juste qu'on écrive tout les deux une strophe à notre poème, une rime à notre histoire, qu'on allume une lumière à ma vie . Poète . Mais de toute facon tu es un éclopé, un handicappé des sentiments, tu t'aggripes à mon épaule, et je me cramponne à tes pensées mais je ne veux pas être ta béquille, je ne veux plus être simple fruit de fantasme, je veux être tout de toi : tes mains, tes pleurs, ta respiration . Je veux parcourir ton corps, je veux sentir ta peau sous ma main . Ta manière d'être trahit une pudeur démentielle; tes paroles, la débauche même . Cette complexité mémerveille, t'es pire à résoudre qu'une équation . Toi, elle, nous, ton amour pour moi, tout me rend folle de rage . Mon intransigeance, mon excessivité t'agressent, horrifient tes sens . Mais il y a cette fascination mutuelle qui persiste.


# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:07

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 18:08

La magie du première amour, c'est d'ignorer qu'il puisse finir un jour.


La vérité... C'est que parfois tu me manques tellement,
que j'ai l'impression d'en crever tant ça fait mal... »

_____________________________________________________________[
[ Le secret de Nina]


# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:32

Modifié le mardi 30 décembre 2008 16:31